Fictions·mes lectures

La minute classique : Le Vieil homme et la mer, Ernest Hemingway

Le Vieil homme et la mer

Auteur : Ernest Hemingway

Genre : Drame

Édition : Folio

Nombre de pages : 149

Distinctions : Prix Pulitzer (1953) Prix Nobel de littérature (1954)

Résumé :

« Le roman met en scène deux personnages principaux : Santiago, un vieux pêcheur pauvre, et Manolin, jeune garçon tendre. L’histoire se déroule à Cuba, dans un petit port près du Gulf Stream.
Le vieil homme part tout seul, sur la mer, dans sa petite barque, à la recherche d’un grand poisson. Le grand poisson mord à son hameçon.
Pendant trois jours et deux nuits le vieux luttera contre lui. A la fin, au prix d’efforts incroyables, il en viendra à bout. Le vieux installe sa voile et met le cap sur la terre. Au bout d’une heure, les requins arrivent et dévorent le grand poisson. Le vieux en tue autant qu’il peut, mais quand il rentre au port il ne reste du poisson que la tête et l’arête. C’est la condition même de l’homme qui est dépeinte ici; c’est l’histoire du courage humain, de l’énergie humaine, de l’amour des êtres; c’est le poème de la pêche au gros poisson, c’est la victoire du cœur sur le désespoir. 
»

Avant :

Ce livre faisait partie de ma liste d’œuvres à lire avant de mourir. C’est un classique de la littérature nord-américaine et son auteur est mondialement connu. Je l’avais dans ma bibliothèque depuis très longtemps mais je me suis décidée à le lire après avoir perdu mon sac à main et ma précédente lecture… j’ai encore le cœur brisé d’avoir perdu un livre. Mais là n’est pas le sujet !

Le Vieil homme et la mer, donc. Ce roman est à la fois mon premier Hemingway et mon premier classique américain. Et je vous assure que je n’ai pas l’intention de m’arrêter là. 🙂

Après : 

La première chose qu’il faut vous dire c’est qu’il ne se passe pas grand chose dans ce roman.

Voilà, c’est dit. On pourrait diviser l’oeuvre en trois parties : 1. La soirée avant la « grande pèche » et sa discussion avec Manolin. 2. La « grande pèche » en solitaire. 3. Le retour du vieil homme.

La seconde partie occupe majoritairement l’oeuvre. Santiago est seul sur son bateau et il divague. Il s’entretient avec le poisson géant qu’il essaye d’attraper mais aussi avec lui-même ou la nature et les éléments qui l’accompagnent.

On suit réellement un homme seul en mer durant une grande partie du roman. Même si l’action est limitée, ça n’empêche pas que quelques petites choses arrivent. Je dois vous dire que j’ai douté plus d’une fois de l’issue de l’histoire. C’est parce que j’ai la sale manie de vouloir deviner la fin. Pour cette fois, j’étais pas trop loin.

J’ai fais le choix de lire le roman sans faire de recherches avant. Comme c’est un classique, il doit y avoir un grand nombre d’études sur sa réelle signification, sa signification cachée et tout le reste. Mais je voulais vraiment découvrir cette histoire par moi-même et ensuite réfléchir à ce qui l’entoure.

Note : 7/10

Le combat de Santiago contre le poisson et la nature est puissant et on peut  l’interpréter comme une allégorie de la vie. A l’image du poisson, au début de notre vie, on est sains, forts et  aussi une promesse d’avenir meilleur. Pourtant, on subit des coups durs, on est attaqué. Et rien n’assure qu’on arrive en état au port.

C’est ainsi que moi j’ai choisi de comprendre l’oeuvre. Mais, comme toujours en littérature, toutes les hypothèses peuvent être prise en compte.

C’est ce que je préfère dans cet art !

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